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 Association Professionnelle des Psychiatres Infanto-Juvéniles Francophones

    Mars 2017: lettre-alerte du Président de l'APPIJF: stop ou encore???   lire la lettre

  • Coordonnées
  • Objectifs
    • L'association a pour but et objet : 

      • D’étudier, protéger et promouvoir les intérêts professionnels de ses membres ;
      • D’assurer la représentation de la profession de médecin spécialiste en psychiatrie particulièrement en psychiatrie infanto- juvénile,en abrégé, de psychiatre infanto-juvénile (= de pédopsychiatre);
      • D’encourager le développement de la pratique et l’enseignement de la psychiatrie infanto-juvénile ;
      • De contribuer à créer ou maintenir une solidarité efficiente et une dignité professionnelle impeccable dans les rapports entre ses membres, ainsi qu’entre ceux-ci et les autres professionnels de la santé.
      • De façon générale, de s’occuper de tout ce qui se rapporte à la psychiatrie infanto- juvénile et à la santé mentale des enfants et adolescents.

      Elle peut accomplir tous les actes se rapportant directement ou indirectement à son objet.

  • Statuts
  • Composition du Conseil d'Administration:
    • Administrateurs: Catherine BLONDIAU,Sophie DECHENE, Jean-Yves HAYEZ, Caroline LEMOINE, Alain MALCHAIR ,  Eric MATHY, Jean-Marc SCHOLL , Valérie VAN RANSBEECK

  • Activités en cours
  • Pour le moment nous nous occupons et sommes préoccupés par :

    1. le projet de "coupole" que nous avons baptisé FPEA pour Fédération Psy Enfant Ado, par l'intermédiaire de la mise à disposition de notre secrétaire et du site internet en construction aux autres associations.
    2. la reconnaissance de la psychiatrie infanto-juvénile en tant que spécialité à part entière même si nous trouvons utile de nous relier aux autres psychiatres pour mieux faire passer nos idées comme dans l'UPP (Union Professionnelle des psychiatres)
    3. le manque de psychiatre i-j et les moyens d'en augmenter le nombre (pas de numérus clausus) et d'améliorer la formation (le projet anama, d'académisation, est-il un bon moyen ?)
    4. le manque criant de places de prises en charge de la santé mentale des enfants et ados en ambulatoire et résidentiels et les moyens de les augmenter
    5. l'adaptation de la nomenclature pour diminuer le ticket modérateur des codes de psychothérapie dans la même proportion que les nouveaux code 109675 et 109410
    6. les statuts des psychologues cliniciens et psychothérapeutes de nouveau en préparation.
    7. l'augmentation de la représentativité du CA (absence de certains glem, des universités, des collègues en formation).

     

     


    Dernière mise à jour le  5/4/2017

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